Si l'enfance... Helena Noguerra sur Potins Enfantins !

Si l'enfance...

Même si le temps avance, certaines choses par le pur des hasards vous ramènent au passé, à votre passé...

Ce hasard fut en l'occurence, celui d'un clip d'un groupe aimé et où dansait une jolie brune qui ne pouvait que s'inscrire dans vos souvenirs. Car déjà à l'époque, on ne remarquait qu'elle...

(c) Helena Noguerra
site Helena Noguerra - Année Zero

Depuis la belle Helena Noguerra a su tracer avec brio son chemin. Plus besoin de figuration depuis longtemps, la vedette c'est elle !

Un parcours sans faute et construit avec talent et exigence.

Helena Noguerra est une touche à tout, une artiste inclassable qui aime mêler les expériences.

Ce qui caractérise aussi ce joli tempérament de feu, c'est la liberté. Sa liberté, celle d'être, d'aimer, faire, penser, créer...

Aimer la vie, malgré les aléas de cette dernière, ce n'est pas simplement l'imager mais veiller à ce qu'elle prenne forme. Faire en sorte que chaque jour soit un nouveau départ.

Dans les contes, les plus belles princesses reçoivent des fées toutes sortes de dons. Outre celui de la beauté, mais qu'est-ce que la beauté au regard d'une tête bien faite, ces dernières lui ont offert aussi la curiosité.

Une curiosité sans limite qui la pousse à franchir les barrières, aller plus loin sur le chemin de la création. On la connait chanteuse, musicienne, mannequin ou encore actrice de théâtre et cinéma, elle a aussi une jolie plume.

Son dernier livre, Ciao Amore ( 2017, Flammarion) est un parfait exemple de sa capacité à mélanger les genres, à ne rentrer dans aucune case. La jolie écrivaine, qui n'en est pas à son premier essai, livre un roman passionné et passionnel entre la France et l'Italie. Le long des pages, le lecteur découvre une jeune héroïne pour qui l'amour est d'une grande importance. Plus qu'un sentiment, une émotion remplie d'une attention particulière. Le genre de sentiment imagé, idéalisé. A sentiment entier, la réciprocité est de mise et la récompense d'un amour éternel. Vaste projet que celui de trouver cet amour si exigeant. Pourtant, au croisement des chemins, une rencontre. Dès lors, passion, fusion et sentiments entiers absorberont les deux amoureux. Et porté par cette relation absolue, le lecteur suit ces personnages à l'amour fou.

Helena Noguerra
Cia Amore
Flammarion
18€

Là où la belle Helena montre ses talents multiples, c'est en accompagnant le récit d'un site dédié. A travers une dizaine de vidéo, cette histoire est immortalisée. L'auteure y filme ses personnages écrits, ses mots deviennent alors image, le tout bercé par sa voix mélodieuse.

Le site Ciao Amore et ce "road book" est tout aussi passionnant qu'enivrant. Une véritable bulle créative à la fois rafraîchissante et poétique.

Tout comme les innombrables rencontres qu'elle a pu faire dans sa carrière ( Anna Mouglagis, Alain Chamfort, Katerine, Marie-France, Vincent Delerm...), Helena Noguera immortalise ses instants filmés par différents styles musicaux. On passe de Dalida à Kylie Minogue, de Sheila à Daft Punk...

A talents multiples, Helena s'est aussi portée vers des projets pour la jeunesse. Apparition dans les films de l'Elève Ducobu mais aussi livres avec "L'incroyable Voyage de Piotr au Pays des couleurs"ou "Manon dit toujours non, je ne veux pas être une princesse" (Acte sud junior).

Helena Noguerra/Bruno Obadia
L'Incroyable voyage de Piotr au Pays des Couleurs !
illustrations de Jean-Charles de Castelbajac
Acte sud junior
24 €



Helena Noguerra/Thierry Dardanello
Manon dit toujours non, j'veux pas être une princesse !
illustrations de Sophie Bouxom
Acte Sud Junior
14,50€

Avec la belle Helena, on l'aura compris, c'est tout comme sa reprise du magnifique titre, "Fly me to the Moon".

En attendant la lune, découvrons le "Si l'enfance" que la belle a bien voulu nous confier.

Merci Helena !

Pour vous, si l’enfance est ou était :

UN PARFUM


La sauce tomate de ma maman

UN OBJET


Mon dumbo en plastique 

UN LIEU


Bruxelles 

UN SOUVENIR


Le rire de ma mère. Les moustaches de mon père.  

UNE GOURMANDISE

Les cuberdons( petits Bonbons belges très sucrés )

UN LIVRE


Martine à la plage ou Olivier rameau 

UNE MELODIE

La Mélodie du bonheur ( le film)

UNE COULEUR


Bleu comme les robes bleues

UN REVE


Avoir dix huit ans et partir à l'aventure 

QUELQUES MOTS :


L'enfance c'est quand on a la vie devant soi et aucunes limites!

(c) Potins Enfantins/Pierre Sinanian. mai 17

Tags : Helena Noguerra, Ciao Amore, Flammarion, France, Italie,Anna MouglagisAlain ChamfortKaterineMarie-FranceVincent DelermDalidaKylie MinogueSheilaDaft Punk, Elève Ducobu, "L'incroyable Voyage de Piotr au Pays des couleurs", "Manon dit toujours non, je ne veux pas être une princesse", Acte sud junior, Fly me to the Moon, Dumbo, Bruxelles, cuberdons, bonbon, Belge, Martine à la plage, Olivier Rameau, La Mélodie du bonheur, Fly me to the Moon.

Si l'enfance.... Jérôme de Verdière sur Potins Enfantins !

Si l'enfance...

« Ne prenez pas la vie au sérieux ; de toute façon, vous n’en sortirez pas vivant. »

Cette citation de Bernard Fontenelle pourrait parfaitement convenir à notre invité.

On est loin d’être exhaustif lorsque l’on apprécie quelqu’un et il se trouve, cela tombe bien, que Jérôme de Verdière est de ceux-là.

La première fois que j’ai vu ce journaliste aussi brillant que sympathique, c'est en découvrant son émission  La Revue de presse des Deux Ânes sur Paris Première.

Depuis, entouré de Michel Guidoni, Bernard Mabille ou Régis Mailhot, le sémillant journaliste reçoit des invités, politiques ou artistes, afin de faire et refaire le monde mais toujours avec humour.


Sa revue de presse, qui vit le jour au mythique Théâtre des 2 ânes et dont le directeur n’est autre que Jacques Mailhot,  avant d'évoluer dans d’innombrables autres théâtres, est un délicieux rendez-vous pour refaire le monde politique. Un instant particulier où l'humour, l'humeur, les gauloiseries, la culture et autres, ont la part belle.

Lui et son équipe savent en expert des mots et formules titiller leurs invités, les pousser à enlever leur masque pour montrer un autre visage, une autre matière d’être.

La raison de ce succès est multiple... Jouer de tout et particulièrement des codes, ne pas se prendre au sérieux, toujours prendre du recul, traiter de l’actualité avec esprit et une pointe d'ironie. Mais assurément et jusqu'au bout, rester professionnel.

Tout cela ne serait rien sans un sens de la formulation, mieux de l’écriture…

Journaliste, il fit ses débuts sur une radio généraliste, O’FM, avant de créer avec des journalistes de cette radio Sport FM, puis collaborer avec TPS ou Paris Première, W9, TV5 Monde pour la télévision ou Court Central, un magazine sur le tennis, dont il est un passionné, Jérôme de Verdière est avant tout un amoureux des mots. 

Ces mots qu’il faut savoir utiliser à bon escient, poser là où ils prendront sens, raisonneront au mieux. Il en joue avec finesse et précision, laissons-nous à une image, et tel un excellent joueur de tennis, les utilisent dans les meilleurs sets.

Les moins de vingt ans ne connaissent probablement pas les émissions qui ont bercé sa génération, et accessoirement la mienne. Je reprendrais à mon compte, une comparaison faite avec des émissions où des orfèvres du mot et de l’image, comme Jacques Martin ( Le Petit Rapporteur, Ainsi font, font, font) ou Yves Mourousi ( et son journal de 13h atypique) sans oublier tous les autres tant ils étaient nombreux et brillants, arrivaient à nous faire rire par leurs bons mots. Sans parler de leur aisance... Nul doute, qu'il y a un peu d'eux avec lui. En le regardant manier les mots et jouer avec ses invités, tel un digne successeur, perdure l'esprit de ces disparus ou ceux encore en vie comme Philippe Bouvard ( Le théâtre de Bouvard etc).

Cette aisance, il la manie aussi par écrit dans les pièces qu’il a écrites.

Heureusement pour lui, et pour nous, il sait prendre le recul nécessaire pour ne pas tomber dans la flatterie, le narcissisme et la flagornerie. Ce n’est pas pour rien qu’il contribua à la cérémonie des Gérard sur Paris Première.

Sérieux dans son métier et sa conception, simple dans sa façon d'être. 

Nul étonnement alors à recevoir un « Si l’Enfance » si riche et précieux, entier et partageur.




Un grand merci à lui…

Pour vous, si l’enfance est ou était :

UN PARFUM

L’odeur de la colle Cléopâtre. Contrairement à d’autres, je ne la sniffais pas car je détestais cette odeur. Comme celle des protège-cahiers neufs en plastique. Toutes les odeurs de l’école me faisaient – et me font encore – horreur. En revanche, les parfums provençaux, le thym, la lavande, les pins, le sel marin, étaient les odeurs de mes vacances dans le Var. Les parfums de la liberté.

UN OBJET

Mon premier Action Joe. Une figurine très réaliste. Joe était le chef de la bande. J’ai eu, par la suite, ses camarades de commando : Bob, Bill, Tom. J’écrivais pour eux des scénarii assez poussés qui pouvaient durer plusieurs jours. Après chacune de leur mission, ils pouvaient passer « du temps » avec les poupées Barbie que je subtilisais à ma sœur !

UN LIEU

La piscine municipale. L’enfer sur terre pour moi. Avec des maîtres-nageurs qui nous balançais dans une flotte gelée, nous empêchais de nous accrocher aux rebords à l’aide de grandes barres de fer, sous l’œil au mieux désintéressé, au pire complice des instituteurs. Lieu de toutes les humiliations et notamment celle de flotter dans un slip de bain ridicule avec un bonnet de bain qui l’était tout autant. Pour moi, le futur désirable, le passage à l’âge adulte, c’était de sortir de là.

UN SOUVENIR

Mon premier souvenir politique. Le soir du second tour de l’élection présidentielle de 1981. J’avais 6 ans. Le visage de François Mitterrand s’est imprimé sur l’écran. Certains oncles et tantes qui suivaient la soirée électorale chez mes parents ont poussé des cris d’horreur. Ils venaient de voir le diable. A partir de là, j’ai adoré Mitterrand. J’étais peut-être le plus jeune mitterrandiste de France. Un homme qui déclenchait de telles passions me semblait absolument fascinant. Mitterrand est devenu un héros de mon enfance au même titre que Belmondo, Gainsbourg et McEnroe… J’étais éclectique !

UNE GOURMANDISE

Certains de mes petits camarades adoraient les réglisses, les fraises Tagada, les frites… Moi, c’était les os à moelle ! Oui, j’étais étrange.

UN LIVRE

Des livres illustrés historiques dont les couvertures étaient orange. Ils étaient tous dédiés à une personnalité : Clovis, Charlemagne, Louis XIV, Napoléon, De Gaulle. Ils me faisaient rêver. Et me permettait, pour une fois, de briller à l’école.

UNE MELODIE

Je détestais, et je déteste toujours d’ailleurs, les comptines pour enfants. Sans le définir, je trouvais ça « gnangnan ». Les premières mélodies qui ont imprimé mon cerveau viennent des films que j’avais le droit de regarder. La musique du « Grand blond avec une chaussure noire » de Cosma par exemple.

UNE COULEUR

Le noir… Oui, j’étais très gai comme enfant !

UN REVE

Gagner Wimbledon. Je crois que c’est rappé !

QUELQUES MOTS :

 Je n’ai pas spécialement aimé l’enfance en tant que telle. Jusqu’à ce qu’à mon tour, j’ai des enfants. C’est donc Eliot, Justine et Camille qui m’ont réconcilié avec elle.


(c) Potins Enfantins/Pierre Sinanian. mai 17

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Si l'enfance... Jean-Michel Ribes sur Potins Enfantins !

Si l'enfance...

« Si l’enfance était pour vous un lieu »

« Le théâtre du Rond-Point »

Quelle merveilleuse vision de l’enfance, et d’un lieu le représentant, que celui du théâtreThéâtre de notre enfance et ses marionnettes à celui, devenu adulte, qui se produit devant nous.

Le théâtre, retranscription vivante du monde dans lequel on vit et dont les textes, au fil du temps et des saisons nous emportent dans un ailleurs. Un lieu enchanteur où les émotions éclosent. Porté par les mots, l’interaction des interprètes, le contemplateur de l’œuvre rit, pleure, s’émeut devant ce qui se joue devant lui.

Mais pour que la magie prenne vie, il faut un Artiste… Oui un Artiste avec un A majuscule, accompli, complet qui réussit à nous transporter vers cet univers.

Figure emblématique et charismatique du théâtre, Jean-Michel Ribes est, quel honneur pour moi de le recevoir sur Potins Enfantins, de ces Artistes.

Talentueux auteur dramatique et metteur en scène, il est de ceux qui laisseront indéniablement une trace indélébile dans le futur.

Tout en respectant ce qui a été, il est continuellement dans l’après. Un veilleur attentif, précurseur de ce qui adviendra. Ce passionné fougueux s’appuie sur la prolifique source de jouvence qu’est la création.

Veillant à ne pas faire ronronner le théâtre, bousculant l'ordre établi, il tient à la transmission, mettant ainsi en avant de très nombreux auteurs.

Jean-Michel Ribes alterne à la fois le terrien et l’aérien. Le terrien entier, passionné, fier de ses convictions et engagements. L’aérien qui se laisse aller où bon lui semble, cède à la fantaisie, à l’imaginaire débridé et une création sans limite.

Peintre talentueux de l’univers théâtral, il y intègre à son art une panoplie de couleurs dont lui seul à la composition. Compositeur de brio, il y combine les partitions pour créer des œuvres uniques.

Auteur de plusieurs pièces et de nombreuses mises en scène, acteurs de télévision, cinéma, nominé des plus hautes récompenses, l’écrivain d’une trentaine d’ouvrages dont Mille et un morceaux, livre souvenirs écrite en 2015 aux éditions L’Iconoclaste, est et restera pour moi cet auteur, novateur, percutant,  que je regardais plus jeune avec l’émission Merci Bernard ou plus tard la série Palace.

Fin analyste de son prochain, il le croque avec humour, causticité dans Brèves de Comptoir ou Musée Haut, Musée Bas… Pour ne citer que cela …


A présent, enclenchons la machine à remonter le temps de Jean-Michel Ribes...

Voici donc messieurs et mesdames sous vos applaudissements le « Si l’enfance » de Monsieur Jean-Michel Ribes

(c) Jean-Michel Ribes /
 crédit photo : Giovanni Cittadini Cesi

Pour vous, si l’enfance est ou était :

UN PARFUM


Celui de l’Océan 

UN OBJET


Un stylo plume 

UN LIEU


Le Théâtre du Rond-Point

UN SOUVENIR


Mon premier, un carré de soleil sur le mur de ma chambre

UNE GOURMANDISE


Les guimauves

UN LIVRE


« Cent ans de solitude » de Gabriel Garcia Marquez

UNE MELODIE


N’importe laquelle tirée de l’oeuvre d'Offenbach

UNE COULEUR


Le bleu

UN REVE


 Je vole sous l'eau

QUELQUES MOTS :


Tout l’art n’est qu’enfance!

(c) Potins Enfantins/Pierre Sinanian. mai 17

Tags : Jean-Michel Ribes, théâtre du Rond-Pointthéâtre, Mille et un morceaux, L’Iconoclaste, Merci BernardPalaceBrèves de ComptoirMusée Haut, Musée Bas,
« Cent ans de solitude » de Gabriel Garcia Marquez, Offenbach

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