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Si l'enfance.... Evelyne Dress sur Potins Enfantins !

Si l'enfance...


Un regard ne trompe rarement, surtout pour celui ou celle qui y apporte une attention…

Ce, son, regard est si particulier. Il est beau, mélangeant quelque chose de sensuel et tendre. Plein de curiosité et si secret, ouvert et timide, chaleureux et inquiet.
Et la tendresse ? Bordel ! Pourrait nous dire ce beau visage qui, aux côtés de Bernard Giraudeau, fut l’actrice principale de ce film.

Evelyne Dress est un peu comme un chat. Elle possède plusieurs vies en une seule et ne demande qu’à en vivre de nouvelles.
La belle native du signe du Lion, encore un félin, vit sa vie avec passion, intensité, coup de foudre.
Que cela soit ses débuts d’actrice, théâtre ou cinéma, le soin apporté à l’écriture de scénarios et romans, ses tableaux ou la réalisation de son film, l’actrice va là où son cœur la porte. Plus encore portée par un déterminisme à tout épreuve.
Pas d’amour sans amour clame encore, et pour toujours, la belle artiste qui écrivit, réalisa et interpréta ce film.
Même si les généralités ne font pas la règle, il n’en demeure pas moins que le plus souvent, nos faits et gestes, nos écrits comme nos paroles, nos créations ou actions reflètent notre être, notre façon de penser, vivre. Et ce film en est une preuve.
Evelyne Dress vit aussi sa vie dans une notion d' échange, partage, réciprocité.
Depuis plusieurs années, l’artiste touche son public en couchant ses mots sur papier. Des livres émouvants, passionnels et remplis d’action et rebondissements. Mais à travers tous ces romans, du moins le plus souvent, une quête existentielle. Un questionnement sur l’être, la façon de se mouvoir, la recherche de sa personne, ses quêtes.
Ses écrits sentent le vécu, le vécu imagé pour son personnage et pourtant très proche d’elle. Il ne s’agit pas d’inventer une histoire, mais de veiller à la rendre vivante, crédible. L’auteure se glisse alors dans la peau de l’héroïne.
L’écriture sert souvent à penser les plaies et avec ses livres, l’actrice artiste questionne, se questionne. Ses romans nous livrent l’un après l’autre son cheminement de pensées nous poussent plus qu’à une simple évocation. Elle questionne ainsi le monde, ce qu’il fait de bien comme de mal. Il y a aussi un côté psy dans tout cela, un je ne sais quoi qui, dans l’interrogation et la recherche de réponse, analyse la destinée. Le passé enfoui, ou pas, le présent et le futur découlant des actes constitués au fil du temps.
Dans son « Si l’enfance », elle fait référence à  " Nuits tziganes". La musique tzigane. Des musiques fortes et belles, qui emportent celui qui les écoute entre les ombres et la lumière. Des sons qui nous caressent, nous effleurent et libèrent de multiples émotions.
Cette musique, symbolique, est un délicat reflet de sa personne. Elle invite à la danse et semble se retenir, se laisse porter par les notes tout en ayant peur de se délivrer, s’enflamme tout en restant dans la contenue liée à une mémoire collective pleine de souffrance.
Pourtant, et s'il fallait retenir une chose, c’est la passion qui l’anime. La passion du partage, de la découverte, de la curiosité afin de tenter d’accomplir un destin accompli.
Et du destin, il en est question dans tous ses livres, du petit dernier " Les chemins de Garwolin" à " La maison de Petichet", en passant par "Les Tournesols de Jérusalem", "Le rendez-vous de Rangoon » ou "Pas d'amour sans amour". Ce destin imprévisible, semé de chemins inconnus les uns des autres et qui pourtant au bout d’un moment se croisent.
Lorsque je lis les quelques mots qu’elle nous offre en toute fin de son « Si l’enfance », je ne peux que la remercier doublement. Tout comme le grand et trop tôt disparu Malek Chebel, celui d'avoir joué le jeu et malgré une enfance loin d'être teintée de rose, de nous voir confiés des mots.
La simplicité est le signe des grands, elle en est la jolie représentante.
A présent, découvrons son « Si l’enfance ». Merci chère Evelyne. 
Evelyne Dress
Les chemins de Garwolin
Editions Glyphe
18€

Evelyne Dress
Les Tournesols de Jérusalem
Editions Glyphe
18€ 

Evelyne Dress
Le rendez-vous de Rangoon
Editions Glyphe
18€

Pour vous, si l’enfance est ou était :

UN PARFUM


Les cornichons au sel qui nageaient dans la saumure du tonneau que ma grand-mère  cachait sous l’escalier.

UN OBJET


Ma poupée Bella (à laquelle je confiais mon chagrin).

UN LIEU


Petichet (un hameau dans l’Isère, à 30 kms de Grenoble).

UN SOUVENIR


Notre maison de vacances. (La maison de Petichetest le titre d’un de mes romans qui sera à nouveau en librairie en juin).

UNE GOURMANDISE


Le strudel aux pommes et aux noix de ma grand-mère.

UN LIVRE


Mademoiselle de La Ferté de Pierre Benoit.

UNE MELODIE


Cocher, Ralentis tes chevaux” (extrait de “Nuits tziganes” par Paul Toscano).

UNE COULEUR


Bleu et vert (comme la montagne).

UN REVE


Arrêter le temps.

QUELQUES MOTS :


Mon enfance ne reste pas un bon souvenir et d’ailleurs en dehors de trop rares moments dans la maison de Petichet, je ne me souviens pas avoir eu une enfance.

(c) Potins Enfantins/Pierre Sinanian. juin 17

Tags : Evelyne Dress, Et la tendresse ? Bordel !, Bernard Giraudeau, Pas d’amour sans amour, Si l’enfance, musique tzigane, Les chemins de GarwolinLa maison de PetichetLes Tournesols de JérusalemLe rendez-vous de Rangoon, éditions Glyphe, Malek Chebel,poupée Bella,Petichet,Isère, Grenoble,strudel aux pommes et aux noix, Mademoiselle de La Ferté de Pierre Benoit, Nuits tziganes, Paul Toscano
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