Si l'enfance... Dominique A sur Potins Enfantins !

Si l'enfance...

C’est un chanteur précieux qui est notre nouvel invité.

Pour dire vrai, et par correction à son égard, ce « Si l’enfance » gardé précieusement remonte à quelques temps.

Il eut en effet un premier portrait mais qui n’avait pas la force nécessaire pour être publié. Il fallut attendre le bon moment, laisser au temps le temps, l’envie d’écrire différemment sur ce poète chantant.

Une première approche mettant alors en avant l’un de ses romans, une autre aujourd’hui, plus aboutie, pour célébrer sa riche actualité.

Mais d’une manière ou d’une autre, la même envie de célébrer ce magicien des mots. 

Poète de la chanson française, celui qui incarna avec quelques compères la « nouvelle scène française » n’a pas besoin de la médiatisation pour rendre précieux son travail. Travailleur acharné de l’ombre, il expérimente tous les sons, instruments. Il puise dans le passé pour préserver les souvenirs, dans le présent pour évoquer l’état du monde.

Dominique A a toujours été un conteur. Avec lui, la nostalgie se perçoit, elle s'entoure de poésie pour se faire plus belle. L’auteur chanteur revendique les forces contradictoires qui sont les siennes. L’envie de partage et celle de la solitude, d’aller de l’avant et de souvenir d’hier, de ne jamais se réjouir de l’acquis mais de douter encore et toujours pour aller plus loin dans la créativité.

Aujourd’hui, son actualité est l'album « Toute Latitude », demain, c’est à dire cet automne, avec "La Fragilité". Deux albums forts différents qui reflètent la personnalité de cet auteur prolifique.

"Toute Latitude", qui porte à raison et merveille son nom,  à la fois rock et électro, alternant entre le chanté et le parlé.  Un album précieux dans ses rythmes comme dans la force de ses chansons.
  
Antithèse de « Toute Latitude », « La fragilité ». Un album solo qui est d’ores et déjà annoncé comme intimiste et accoustique.

Deux faces d’une même personne et qui constituent son ADN .

Après la Philarmonie de Paris, une tournée des festivals d’été et autres scènes, une exposition au Château des ducs de Bretagne puis cet automne cette nouvelle actualité liée à son deuxième album, Dominique A est partout.

Y compris auprès d’autres artistes comme c’est le cas pour la premier album de l’actrice Françoise Fabian.

Un Dominique A « Toute Latitude » qui vous offre chers lecteurs de « Si l’Enfance » ses mots sur un thème qui lui est cher, l’enfance.

Un grand merci à lui.

(c) Vincent Delerm



Pour vous, si l’enfance est ou était :

UN PARFUM

" Celui d'un vieux livre. "

UN OBJET

" Le même vieux livre. "

UN LIEU

" Des bords d'une rivière, des chênes, le ciel bleu et des bateaux qui passent. "

UN SOUVENIR

" Une course à perdre haleine dans un champ. "

UNE GOURMANDISE

" Un désert qui n'existe plus : le Danino. "

UN LIVRE

Bambi 

UNE MELODIE

Le générique de "Pinocchio" de Luigi Comencini "

UNE COULEUR

N'importe laquelle, pastel."

UN REVE

... toujours évanoui au réveil (Je ne me rappelle pas de mes rêves)"

QUELQUES MOTS sur l'enfance :

 Il est de coutume de dire qu'on ne guérit pas de son enfance : c'est vrai, je crois, et c'est la meilleure chose qui puisse nous arriver, ne pas savoir se soigner de cette "maladie" là. "


(c) Potins Enfantins/Pierre Sinanian. juin 18

Si l'Enfance... Tristane Banon sur Potins Enfantins !

Si l'enfance...

A l'instar de cette photo prise par le talentueux Frédéric Monceau, il émane d'elle à la fois cette impression de fragilité et de force...
Lorsqu’on la croise, on est toujours attendri par son sourire, son regard presque timide, voir enfantin. Elle porte sur vous un regard bienveillant, curieux, toujours à l’écoute de l’autre.
Éternelle battante, la journaliste, chroniqueuse, écrivaine, Tristane Banon sait mieux que quiconque ce que signifie la résistance. Qu’importe les chutes, renaître de ses cendres, se relever, dénoncer, témoigner, crier mais rester au moins libre d’être soi.
La féline Tristane sait mieux que personne que nos cicatrices sont des expériences de vie.
Sans juger ou être moraliste, elle témoigne, condamne pour que ne pas laisser le silence et l’hypocrisie régner.
Les livres de Tristane Banon ont toujours été forts par les thèmes évoqués. La profondeur des sujets peuvent déranger, qu’importe, ils sont là pour énoncer les faits. Du livre « Le Bal des hypocrites », écho à la très médiatique affaire DSK, à « Erreurs avoués » , sur les confessions d’hommes sur des erreurs commises en passant par « Noir délire », histoire inspirée par la mort de l’actrice Marie Trintignant, les livres se font messagers. Bien entendu, elle parle aussi de ses propres histoires, celles qui constituent son histoire. L’enfance est un sujet difficile pour Tristane Banon mais pour lequel avec force, elle l’évoque, n’éludant rien.
« J’ai oublié de la tuer » en 2004 évoquait une histoire forte, celle d’une enfant, délaissée par son père et abandonnée par une maman occupée, confiée à une nourrice en souffrance et qui s’en prenait à l’enfant. Ce sentiment d’abandon à sa propre souffrance mais aussi la relation complexe, anxiogène,  entre une mère et sa fille en 2013, « Le début de la tyrannie ».
Son dernier livre est une parenthèse. Certes, le thème est tout aussi fort mais délivre par la suite un magnifique message d’amour et d’optimisme
Le titre est à lui seul annonciateur d’amour, « Prendre un papa par la main »...

(c) Frédéric Monceau

Tristane Banon
Prendre un papa par la main
Robert Laffont
19€
Pourtant, une fois de plus, l’histoire semblait vouloir faire un pied de nez à Tristane. Cette histoire évoque la vie d’une femme célibataire qui s’est vue abandonner par le père du bébé à la naissance de ce dernier. Un livre où la maman n’est pas la seule à parler puisque c’est aussi le cas du bébé… Quelle est donc la raison de cette disparition soudaine ? Et ceux ne sont pas les silences de l’intéressé qui combleront le vide engendré.
Un abandon de plus ? Un replay à sa propre histoire ? Loin de se laisser aller, elle fait de cette énième épreuve une force. Mais surtout, elle n’est plus seule. Elle est là, cette petite fille qui recevra tout l’amour qu’elle a à distribuer. Elle ne reconduira pas son histoire, elle est différente, unique, précieuse. Cet amour recherché, elle l’offre comme si ce dernier attendait le bon moment pour être délivré. Une célébration d’un amour vrai, du lien fusionnel qui en toute logique devrait être celui d’une mère et son enfant.
Et cette petite lumière va lui offrir aussi un compagnon. Une merveilleuse histoire où un petit bout de chou va faire succomber, et succombera elle même puisqu'il s'agit d'un coup de coeur réciproque, un charmant monsieur. Permettant ainsi d’écrire une nouvelle tranche de vie. Belle, cette fois-ci.
Un livre témoignage de plus mais qui est aussi source d’un message optimiste.
Aujourd’hui, Tristane Banon est une nouvelle femme. Bien entendu par la maternité mais en apprenant à vivre avec son passé. On ne rattrape pas le passé, il est là, on ne peut l’ignorer. On peut tenter de le cacher mais il se tient là en embuscade, prêt à remonter à la surface frontalement ou sournoisement. Avec le temps, elle a apprits à le laisser là où il est, ne pas se retourner mais regarder l’instant présent. Appris aussi à croire à demain en laissant de nouvelles et belles pages écrire son livre de vie.
Celle qui en 2005 participait aux côtés de Dan Franck, Patrick Poivre d’Arvor ou Bernard Werber, pour l’Unicef et les éditions Belem, « Fais-moi ta déclaration : les 10 droits de l’enfant », évoque aussi l’enfance dans « Si l’enfance ». Un bel et beau cadeau qu’elle offre aux lecteurs de Potins Enfantins. Qu’elle en soit remerciée !
Remerciements à Juliette Duchemin

Pour vous, si l’enfance est ou était :

UN PARFUM

La fraîcheur du lait pour le corps des bébés. Toute sa vie on recherche cette odeur-là...Mais on a prendre des douches, ça ne revient pas complètement. Parce que cette odeur, ça n’est pas que le lait, c’est son mélange avec la peau neuve. On sent l’enfance presque jusqu’à l’adolescence. Après on met des parfums atroces et des déodorants en excès pour se « sentir » adulte et c’est le début de la fin! "

UN OBJET

Un compas, un double décimètre ou un effaceur, parce qu’en générale, quand on quitte l’enfance, on oublie ces choses-là et on y repense plus jamais, sauf pour vous répondre! "

UN LIEU

Le bureau de la directrice, je l’ai beaucoup visité quand j’étais enfant! La cantine aussi, j’ai toujours été gourmande, suffisamment pour savoir que quand on aimait bien manger, il faut parfois appendre à fuir ces endroits-là! "

UN SOUVENIR

Mes crises de larmes pour ne pas partir un mois en colonie de vacances l’été car je ne voulais pas quitter ma mère et les amis de l’école ... Un deuxième? Mes crises de larmes pour ne pas en revenir un mois plus tard car je ne voulais pas quitter mes nouveaux amis! "

UNE GOURMANDISE

Le pot de Nutella, à la petite cuillère...devant « La Cinq » de Berlusconi! Il faut la Cinq et la petite cuillère, sinon, ça n’a pas le même goût! "

UN LIVRE

" N’importe lequel de la bibliothèque rose... Le club des cinq ou Fantômette peut-être...après, il y a la bibliothèque verte...sauf pour les garçons, qui re-bascule facilement sur d’autres bibliothèques roses, mais on quitte clairement la question de l’enfance! 

UNE MELODIE

" Le thème des « Citées d’or »...j’ai bientôt 39 ans et il figure toujours sur ma playlist, plus de trente ans plus tard... « Esteban, Zia, Tao...Les Citées d’o-o-or! », ça ne vieillit pas! J’ai basculé toute la série que j’avais en VHS sur DVD pour ma fille. Elle aimera, c’est sûr! "

UNE COULEUR

" Le bleu. Toujours, partout, depuis ma naissance. Ma chambre était bleue, déjà, et ça n’était même pas un hommage à Simenon! "

UN REVE

" Un cauchemar...Je faisais beaucoup de cauchemars étant enfant, ça m’est un peu passé avec l’âge.

QUELQUES MOTS  sur l'ENFANCE

" C’est un voyage intéressant, et comme souvent les voyages, on en garde un souvenir enjolivé tout en étant sûr de ne pas vouloir y retourner. On regarde les photos et ça suffit bien. "

(c) Potins Enfantins/Pierre Sinanian. juin 18

Gustave Eiffel ... L' ingénieur enquêteur !

Dans ma Bibliothèque

Nous le savions créateur de l’un de nos plus beaux monuments... Mais nous ne le connaissions pas enquêteur contre les créatures fantastiques !

Gustave Eiffel, on lui doit effet la célébrissime Tour Eiffel mais dans le roman de Flore Vesco, ce dernier endosse un tout autre rôle.


1855. L’homme est au cœur de la Révolution industrielle. Il cherche, innove, construit, transformant par la même occasion son présent en anticipant le futur. 

Le jeune ingénieur Eiffel participe à cette génération en mouvement. Plongé dans ses activités, son attention se porte néanmoins sur une annonce pour la moins énigmatique. Une société secrète  qui recherche outre des esprits bien remplis, des aventuriers. 

Intrépide, le jeune ingénieur réussit à intégrer la Société Super secrète des Savants en Sciences Surnaturelles. Des êtres surnaturels ? Allons donc ! Et pourtant… Un mystérieux phénix fait parler de lui. 

Eiffel est donc missionné auprès de l’entreprise Aldinni où, devenu contremaître, il va vite se rendre compte que quelque chose ne tourne pas rond dans cette manufacture. Le monde industriel s'entoure de secrets et les ouvriers se gardent bien de se aller à la moindre confidence. De plus, le patron veille à ce que le silence règle.

Si ces machines apporteront à l’homme un grand satisfecit, elles imposent à ceux qui les construisent une cadence infernale. Pourtant aux yeux d’Eiffel, tout contremaître qu’il est, cette cadence effrénée n'est pas normal. Et ce n'est pas l'étrange disparition de l’ancien contremaître et la découverte de son journal qui contrediront  Eiffel que décidément quelque chose ne tourne pas rond chez Aldinni. 

Suspens, étrange, mais aussi amour ... Celui qui lie Eiffel et Isamberte Aldinni. Mais c'est une autre histoire à découvrir.


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C’est un passionnant roman que nous livre Flore Vesco chez Didier Jeunesse avec Gustave Eiffel et les Âmes de Fer (15,90€). Un livre riche qui permet de se plonger dans le temps, d’y découvrir une part d’histoire tout en y insérant les ingrédients nécessaires à l’action et aux mystères que les enfants aiment tant. Car si l’auteur décrit parfaitement l’époque à laquelle elle fait référence, le parti pris d’y insérer des êtres fantastiques accroît autant le charme que l’efficacité.

(c) Potins Enfantins/Pierre Sinanian. juin 18

Zoé et la méduse par Isabelle Autissier

Juke box

Zoé est une petite fille curieuse. Normal me direz-vous lorsque l’on a trois ans.

Et vivre au plus près de l’océan a de quoi susciter toutes les curiosités. La vie autour de soi est si riche...

Cela tombe bien, Zoé va faire une découverte pour la moins intéressante : « Un petit paquet qui ressemble à un sac en plastique dégonflé, un peu marron, avec de fils qui en sortent ».

Cette étrange chose n’est autre qu’une méduse. Malgré un à priori, la petite fille va se familiariser peu à peu avec cette créature peuplant les océans.

Après les sardines, le goeland et le dauphin, la petite Zoé continue sa découverte des animaux peuplant mer et océans.

L’histoire, courte, s’accompagne de musique et offre outre une histoire ludique, un aspect éducatif concernant l’animal cité. De plus, il sensibilise l’enfant à la nature et à sa protection, le passage évoquant le rôle de l’homme dans le réchauffement climatique, la disparition des poissons en sont significatifs.

S’émerveiller par cette nature qui nous entoure bien entendu mais aussi à veiller à sa protection sans quoi, elle disparaîtra plus vite qu’on ne le pense.

Isabelle Autissier offre aux enfants une histoire tendre, ludique, musicale mais aussi pédagogique grâce à son expertise dans le monde marin.

A noter que les aventures de Zoé, avec le QR code du livre cd, peuvent être enregistrées par portable et tablette.
Zoé et la méduse
Contée par Isabelle Autissier, illustrée par Sylvain Calvez, création musicale de Pascal Ducourtioux
Editions 2 pies tant mieux, 13,90€


(c) Potins Enfantins/Pierre Sinanian. juin 18

Eliette Abécassis et Benjamin Lacombe rendent vie au Golem...

Dans ma Bibliothèque

La passion des enfants pour les monstres et autres figures légendaires est bien connue.

Êtres mystérieux, sombres, inquiétants qui réussissent à subjuguer malgré la répulsion que peuvent engendrer ces derniers.

Eliette Abécassis, pour le texte, Benjamin Lacombe, pour l’illustration, se sont penchés sur l’un d’entre eux, le Golem.


                         
Le Golem fait parti de la mystique et mythologie juive. Il est un être fait d’argile, qui ne peut s’exprimer et dépendant fortement de son  créateur.

Un créateur qui selon plusieurs sources, de nombreuses versions entourent le mythe dont l’une d’entre elles est sa création par quatre sages veillant à représenter les quatre éléments, est le Maharal de Prague, Yehudah-Leib qui vécu au XVIeme siècle.

Une époque sombre, comme souvent, pour le peuple juif et où le rabbin pensa créer cet être afin de défendre la communauté mais aussi sa personne.

Ce livre conté par une grande plume de la littérature, Eliette Abécassis, emporte le jeune lecteur (mais pas que lui) sur les traces de cet étrange être. L’occasion aussi de plonger au cœur de l’histoire et de la culture hébraïque. Se déroulant au 16eme siècle, on y découvre le cadre de vie de l’époque en particulier pour la communauté juive victime de pogrom mais aussi des personnages aussi divers que l’astronome Tycho Brahé, l’Empereur Rodolphe II, le Maharal de Prague sans oublier bien entendu le fameux Golem.

Mais pour que cette tradition puisse perdurer, il faut une transmission. Pour cela, rien de mieux qu’une conteuse. Une vieille conteuse qui raconte à sa descendance son incroyable histoire. Elle, petite fille alors, qui croisa la route du Maharal et assista à la naissance de cet étrange être, le Golem.

Que serait un conte, un mythe, mieux l’histoire, si elle ne résidait pas sur la transmission. Ce lien qui se construit entre générations pour que les choses ne s’oublient pas. Ainsi, cette grand-mère qui peut la nôtre, veille à transmettre aux nouvelles générations un précieux trésor, le savoir.

Le sujet raisonne aussi comme un avertissement tout autant qu’une mise en garde. Cette vieille personne qui rappelle à la mémoire le tant passé, les pogroms, la discrimination et qui étrangement raisonne devant une remontée, n’étant malheureusement jamais éteinte, de l’antisémitisme.

Le Golem n’est pas sans rappeler aussi un mythe plus célèbre, Frankenstein. Il s’entoure ainsi de beaucoup d’images, le rapport entre l’homme et la machine, la vie et la mort, l’inhumain, le virtuel face à son créateur, la réalité. Un questionnement aussi les créations qui se retournent contre leur créateur. Mais qui, malgré sa modernité, use d’images symboliques, le Golem étant crée à partir de la terre, animer par le souffle, vivant grâce aux mots qui lui sont glissés et évoquant Dieu, devient incontrôlable, échappant ainsi à son créateur qui ne verra comme solution que de lui ôter la vie.

Le mythe du Golem reprend donc vie par la plume de la célèbre écrivaine Eliette Abecassis. Un mythe dont on sent par la force de son écriture qu'il ne laisse pas indifférent cette dernière.  Pour accompagner ces mots, bien entendu des illustrations. Des illustrations confiées au dessinateur Benjamin Lacombe qui réalise là encore un remarquable travail. Dès la couverture du livre, le ton est donné. Un regard profond qui nous fixe, une présence délicate dans les mains d’un être impressionnant. Des illustrations fortes qui ressemblent à des tableaux.

Légende disparue ? Du moins mise en parenthèse, il se murmure ainsi que le Golem serait, tout comme de vieux manuscrits hébreux, dans les réserves placées sous les toits de la synagogue vieille-Nouvelle de Prague. Des réserves que l’on peut apercevoir aujourd’hui de l’extérieur uniquement car de l’intérieur rien ne permet d’y accéder. Il n’y aurait en effet pas d’escaliers et ceci à la demande du Maharal Loew

En attendant, une plongée passionnante pour découvrir ce dernier à travers ce livre.


-->
L’Ombre du Golem
Eliette Abécassis, Benjamin Lacombe 
Flammarion 25€

(c) Potins Enfantins/Pierre Sinanian. juin 18

Tags : Le Golem, Eliette Abecassis, Benjamin Lacombe

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